La Tunisie dispose d’un potentiel halieutique important, avec une croissance de 33% dans la pêche et 380% en aquaculture depuis 2010. Cependant, des défis majeurs persistent : surpêche, gaspillage (jusqu’à 40% des prises), et dégradation des écosystèmes côtiers. Une transition vers des pratiques durables (aquaculture low-impact, traçabilité numérique) et une meilleure valorisation des produits (biotechnologies) sont essentielles pour préserver cette ressource vitale, qui emploie 51 000 personnes.